Infrastructure, cloud et DevOps · Avancé

Stratégies de déploiement : bleu-vert, canari et progressif

En une ligne : Un bon déploiement se mesure par la capacité à revenir en arrière rapidement, pas par la vitesse de sortie.

Trois méthodes

Bleu-vert. Deux environnements identiques ; on déplace le trafic de l'un à l'autre, et on revient en arrière en inversant. Simple, et nécessite un double des ressources brièvement.

Canari. Un petit pourcentage du trafic vers la nouvelle version, expansion par métriques. Le plus sûr, et nécessite une bonne surveillance.

Progressif. Remplacer les instances progressivement. Un standard courant, mais la période intermédiaire fait tourner deux versions ensemble — ce qui exige de la compatibilité.

Conditions préalables

Un vrai contrôle de santé qui vérifie les dépendances et pas seulement que le processus vit ; compatibilité ascendante du schéma ; et déploiement découplé de l'activation — on publie le code éteint et on l'allume avec un interrupteur.

Définir à l'avance ce qui déclenche un retour en arrière

Des seuils d'erreur, de temps de réponse et de taux de succès qui déclenchent un retour en arrière automatique. Une décision pendant un incident est toujours pire qu'une écrite par un matin calme.

Pour aller plus loin

Pratiquez un retour en arrière quand tout va bien, au moins une fois par trimestre. Un mécanisme jamais exercé échoue exactement quand on en a besoin, et généralement à cause d'un petit détail — une permission, une version de schéma, ou un cache non vidé.