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De la spécification à des tâches sur lesquelles on peut commencer à travailler

En une ligne : Une bonne tâche se termine par un résultat qu'on peut exécuter et vérifier, et dure un à deux jours — pas une semaine, pas une heure.

Comment couper correctement

Coupez par valeur, pas par couche. « Écran », « serveur », « base de données » sont trois tâches dont aucune ne livre quoi que ce soit tant que les trois ne sont pas terminées. « L'utilisateur peut enregistrer un brouillon » est une tâche qui touche trois couches et se termine par quelque chose qu'on peut montrer.

Quand une tâche est trop grande, cherchez les variantes : d'abord le chemin heureux, les cas limites ensuite ; d'abord un utilisateur, plusieurs ensuite.

Ce qui doit figurer sur la carte

Le contexte en une ligne : qui en a besoin et pourquoi. Les critères d'acceptation dans un format uniforme. Une dépendance s'il y en a une. Et un lien vers la spécification ou la discussion qui l'a générée.

Ce qui n'est pas nécessaire : une solution détaillée. Si chaque carte dicte l'implémentation, vous avez supprimé la raison d'embaucher des développeurs.

Signes que le découpage est mauvais

Une tâche qui roule entre les cycles de travail, une tâche « presque finie » pendant trois jours, et une tâche qu'on ne peut pas tester sans trois autres. Dans tous les cas, la coupe était faite selon la structure technique et non selon le résultat.

Pour aller plus loin

Rédigez les critères d'acceptation avant de commencer à écrire le code : ils définissent le test. Une tâche pour laquelle on ne peut pas formuler de critères d'acceptation est généralement de la recherche déguisée, et il vaut alors mieux la définir comme telle : un créneau limité dans le temps, une question définie et un résultat écrit.